Visie

Ce sera bientôt le temps des fêtes et la promesse d’une année nouvelle. Le moment idéal pour opérer un retour en arrière et prendre  de bonnes résolutions. Les classiques ? Arrêter de fumer, faire du sport, passer plus de temps avec les siens, …

« Songes, mensonges ». D’accord, mais au moins cela nous met de bonne humeur.
  • Des matières très complexes  sont aujourd’hui malaxées, broyées, jusqu’à ne plus former qu’un flot de petites phrases. Tout le monde twitte à gogo : c’est cool, même si le contenu est généralement fort maigre.  
A cette époque de winners et de losers, personne n'a le culot d'accueillir la défaite la tête haute.
  • Je m’insurge contre les petites phrases, et elles sont nombreuses: “pas besoin de gouvernement, puisque tout marche encore, aucune tour n’est encore tombée, aucune pension de retraite n’arrive en retard, jusqu’aux trains qui n’arrivent pas à l’heure, comme d’habitude”. La honte, notre pays fait la risée de tous.
Les citoyens prévoyants ont pris l'initiative d'épargner en vue d'un avenir sécurisé
  • Depuis des mois, les gigantesques défis financiers  - dont une dette publique énorme - qui se posent à nous sont totalement noyés par les tiraillements communautaires de notre pays.
“Le citoyen a compris qu'il ne devra compter que sur lui-même”
  • Depuis la création de Capital, il y a deux ans, le monde de la finance a connu la crise la plus grave depuis les années ‘30.
  • Même si la croissance structurelle d’Optima n’a pas été freinée pendant cette période, certains points requièrent toute notre attention
    • La volatilité des marchés financiers perdure.
    • Alors que les interlocuteurs recherchent des solutions pour sortir de l’impasse politique récurrente, la dette publique ne cesse de grossir.
    • On parle d’une taxe de 33 % sur la plus-value des ventes de paquets d’actions – ce qui représenterait une véritable saignée pour l’épargne pension des indépendants.
“Espérons que le gouvernement trouvera le courage, lors de 'l'opération 25 milliards', de balayer devant sa porte.”
  • 25 milliards d’euros – c’est ce dont l’Etat belge a besoin pour équilibrer son budget d’ici 2015.
  • Le lancement d’un ‘impôt sur la fortune’ permettrait de faire rentrer de l’argent dans les caisses.
Nous tenons à apporter une contribution positive et constructive au remaniement actuel du paysage financier belge.

Depuis 20 ans, Optima ne cesse de peaufiner son approche pratique. En notre qualité de conseillers financiers, nous tenons à fournir des solutions concrètes pour des situations concrètes, toujours à la mesure de la vie de notre client. Nous agissons ainsi avec un succès grandissant: nous avons été élus récemment Ambassadeurs de Trends Gazelles par le magazine économique Trends/Tendance. Nous le devons au fait d’être ‘La grande entreprise de Flandre orientale à la croissance la plus rapide’ – malgré la crise.

La différence est parfois énorme, entre ce qu'un entrepreneur ou une personne exerçant une profession libérale espère avoir comme pension et ce qu'il recevra en réalité.

35 % des jeunes âgés de 18 à 35 ans craignent que les pouvoirs publics ne parviennent bientôt plus à payer nos – pourtant maigres – pensions légales. Pourtant, le problème existe déjà. A l’Audit Center Optima, nous constatons une nette différence entre ce que les entrepreneurs et les personnes exerçant une profession libérale espèrent comme pension et ce qu’ils recevront en réalité.

« Il faut que le secteur soit réglementé pour que les clients profitent des services auxquels ils ont droit. »

En ces temps de crise, Optima affiche une éclatante santé. Avec plus d’un millier de nouveaux clients, 2009 a même été une année record pour la société. La preuve que notre modèle, basé sur 20 années d’expérience, survit en temps de crise. Mieux encore, d’autres le copient - ou tentent de le copier.

« Il convient donc avant tout d'utiliser tous les moyens légaux d'optimisation fiscale. »

L’année de crise 2009, particulièrement houleuse, a eu un impact structurel sur vos (futures) finances personnelles. Une question-clé se pose donc: qu’en est-il de vos revenus, de votre pension, de votre patrimoine et de votre succession?